jeudi 7 juin 2007
Par François Granger le jeudi 7 juin 2007, 12h35
Les cadres jetables dès 45 ans
[...] Avant la majorité des créateurs d’entreprise que je rencontrais
avaient environ 55 ans, maintenant ils viennent à la création d’entreprise dès
45 ans, car ils ne trouvent déjà plus de travail. Ils sont jugés trop vieux,
pas assez flexibles, pas assez malléables. Ils n’ont pourtant pour nombre
d’entre eux pas forcément envie de créer leur entreprise, en raison du risque
financier que cela représente [...]
Via Envie
d'entreprendre
mercredi 6 juin 2007
Par François Granger le mercredi 6 juin 2007, 12h49
Dépolitiser
les chiffres du chômage :
Le fétichisme autour du taux de chômage permet aux gouvernements d'occulter
le sous emploi et la précarité. Entretien avec Thomas Coutrot du collectif
"Les autres chiffres du
chômage" à la veille de ses Etats Généraux.
Quand le collectif « les autres chiffres du chômage » est né il
y a six mois, notre objectif était double : sortir par le haut de la polémique
sur le chiffre du chômage et les radiations qui commençait à tourner en rond ;
et imposer le thème du sous emploi et de la précarité dans la campagne
électorale. Sur ce deuxième point, on ne peut pas dire que nous ayons remporté
un franc succès...
(Via Relevé sur le Net... (via
Rezo.net).)
mardi 5 juin 2007
Par François Granger le mardi 5 juin 2007, 22h32
Nouveauté Livre : Sortir du chômage
Avec 2 à 3 millions de demandeurs d'emploi et un taux de chômage toujours
supérieur à 8% depuis trente ans, la France est bonne dernière de l'Europe.
Pourquoi toutes les solutions ont-elles échoué là où nos voisins
réussissent ? Les réformes à l'étranger sont-elles adaptables ? Que
peut-on sauver du modèle français ? L'auteur avance des mesures
incontournables pour sortir du chômage : reste à en avoir le courage.
Via actuchomage
lundi 4 juin 2007
Par François Granger le lundi 4 juin 2007, 23h27
Quel avenir pour les quinquas chômeurs ?
Qu’ont prévu nos candidats, rester sur la même voie ?
Outre les chiffres eux-mêmes du chômage (on donne toujours la catégorie 1,
celle des personnes cherchant activement un emploi à temps plein et immédiat,
excluant de facto les temps partiel subis, les malades et autres invalides ou
sans-droits), qui donnent lieu à polémique et à divergence de points de vue,
que compte-t-on faire pour les demandeurs d’emploi âgés ?
Via Ménilmontant,
mais oui madame...
Par François Granger le lundi 4 juin 2007, 21h08
Travailler moins et gagner plus
Un des paradoxes français tient au fait que loin d’être des feignants, les
Français travaillent pourtant plutôt plus que les autres. Le nombre
hebdomadaire d’heures travaillées est supérieur à celui observé dans les pays
européens les plus développés, et l’intensité et l’efficacité du travail
français sont particulièrement fortes. Cette forte intensité s’accompagne d’une
forte concentration de l’emploi sur les 25-55 ans, une
situation qui n’est ni économiquement ni socialement souhaitable et qui
constitue une forme de partage du temps de travail, entre ceux
qui travaillent et ceux qui chôment.
(c'est moi qui souligne)
Chez Alternatives économiques
Trouvé chez je lis
des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)
samedi 2 juin 2007
Par François Granger le samedi 2 juin 2007, 11h05
L'invention des seniors, le nouveau livre de Serge Guérin
Serge Guérin, sociologue, professeur mais également chroniqueur sur
Senioractu.com vient de sortir un tout nouvel ouvrage intitulé L'invention des
seniors (Hachette), dans lequel l'auteur fait des propositions pour un meilleur
équilibre entre les générations.
Via senioractu.com
vendredi 1 juin 2007
Par François Granger le vendredi 1 juin 2007, 11h10
Chiffres du chômage : Des propositions pour plus de
transparence
Hier après-midi, suite à cinq heures de débats très riches, les participants
des Etats généraux des chiffres du chômage et de la précarité ont abouti aux
conclusions suivantes : [...]
Voir aussi le communiqué de presse :
Chiffres du chômage et de la précarité : Sortir de
l'impasse !
Sur le site d'actuchomage
dimanche 20 mai 2007
Par François Granger le dimanche 20 mai 2007, 16h17
Le court-termisme financier, ou après moi le déluge
Un des thèmes sur lesquels je me suis déjà exprimé, c'est la mutualisation
des coûts : une entreprise qui licencie renvoie le coût à la communauté
(agences ANPE, prestations sociales) ; une entreprise qui pollue mutualise
les coûts sur la communauté (augmentation de l'asthme des enfants, des angines,
des allergies, augmentation des coûts de retraitement, réchauffement global,
cancers de la peau, etc.). Or, qu'est-ce qui favorise ces comportements ?
Certes, il s'agit d'abord d'une dissociation entre les gains (privés) et les
coûts (publics), d'où la volonté de certains législateurs d'imposer une notion
de pollueur-payeur. Mais il y a aussi un problème de relation au temps.
Chez Blogthib, le blog du
Thibierge pas net
Trouvé Chez Standblog
Par François Granger le dimanche 20 mai 2007, 11h15
De bonnes questions qu'il devient urgent de se poser...
Quest-ce quune "activité dintérêt général" ? Quest-ce quune "offre
d'emploi valable" ? :
Dans la feuille de route du gouvernement Fillon telle que l'a fixée Nicolas
Sarkozy dans son projet présidentiel, outre la fusion inéluctable de l'ANPE
avec l'Unedic, il y a obligation pour les titulaires d'un minima social
d'exercer une activité d'intérêt général, et interdiction pour les chômeurs de
refuser plus de deux offres d'emploi consécutives sans fondement, sous peine de
se faire couper les vivres.
(Via Actu > Chomage.)
vendredi 18 mai 2007
Par François Granger le vendredi 18 mai 2007, 21h47
«Passé 50 ans, les gens sont marginalisés»
Malgré des mesures incitatives, le travail des plus âgés ne décolle pas.
Danièle Karniewicz, syndicaliste, explique pourquoi.
sur Squewel
Par François Granger le vendredi 18 mai 2007, 16h17
Une lecture intéressante des statistiques pour lutter contre le message
diffusé partout du "déclin" de la France.
La
France n’est pas en déclin et n’a pas besoin de "réforme"
Le leitmotiv du déclin prend généralement appui sur la croissance plus
faible de la France, relativement à celle de pays comme le Royaume-Uni et les
Etats-Unis, ces dernières années, et sur la baisse relative de son PIB par
tête. Or cette description tronquée de la réalité ne tient pas compte de la
distribution des richesses, et de l’augmentation extraordinaire de l’inégalité
dans ces économies censées nous servir de modèle. En fait, toute la richesse
créée dans ces pays a été captée par une tranche étroite de la population. Les
revenus médians sont stagnants, alors que les revenus des 0,1% les plus riches
de la population augmentent en flèche, au point d’être passés de 2% à 7% des
revenus totaux en moins de vingt ans aux Etats-Unis, selon les chiffres de
l’étude de Piketty et Saez.
A lire sur Betapolitique
mercredi 16 mai 2007
Par François Granger le mercredi 16 mai 2007, 14h03
Ce lien a déjà été largement diffusé sur Internet, mais pas encore publié
sur ce site.
L'Observatoire des Discriminations fait partis du CERGORS (centre
d'étude et de recherche sur les organisations et les relations sociales) de
l'Université Paris I Panthéon Sorbonne. L'observatoire a pour objectif de
mener des études et recherches concernant toutes les formes de
discriminations : Homme/femmes, ethniques, d'âge, religieuse,
géographique, d'apparence, selon les orientations sexuelles, l'état de santé et
le handicap, etc. Il est temps de traiter conjointement les facteurs qui
conduisent à des inégalités d'accès à l'emploi, de déroulement de carrière, de
salaires, d'accès à la formation ou encore de licenciement.
Il a réalisé
une étude intitulée Baromètre des discriminations 2006 publiée le 21 novembre
2006 au format PDF.
On en parles ailleur :
dimanche 13 mai 2007
Par François Granger le dimanche 13 mai 2007, 12h40
Le baromètre des inégalités et
de la pauvreté est publié par le Réseau d'Alerte sur les Inégalitées
Le site BIP40 a été lancé par le Réseau d’alerte sur les inégalités (RAI)
pour nourrir le débat social autour des inégalités et de la pauvreté, et des
alternatives à leur opposer (voir la charte du
site). Il est animé par un Comité de
rédaction.
samedi 12 mai 2007
Par François Granger le samedi 12 mai 2007, 22h21
... Un gars de cinquante ans et plus, une
fille de cinquante et plus n'ont pas - sauf état dépressionnaire - de problème
d'efficacité : ils savent où ils en sont, ils savent ce qu'ils veulent,
qu'ils soient au travail ou à la retraite. L'élan de leur jeunesse s'est mué en
expérience. Une expérience qui ne fait d'eux ni des légumes, ni des robots.
...
Chez Laurent Javault
vendredi 11 mai 2007
Par François Granger le vendredi 11 mai 2007, 15h27
L'Union Féminine Civique et Sociale (UFCS) a décidé de s'attaquer aux
stéréotypes « générationnels », aux clichés de l'âge « mûr » de
manière à modifier les représentations et permettre de changer les mentalités
vis-à-vis de l'emploi des seniors. Dans cette optique, elle réalise actuellement une
étude menée à la fois auprès de recruteurs et auprès de demandeurs/ses d'emploi de 50-55 ans, financée par
l'Union européenne et soutenue par
la HALDE.
Voir SeniorActu
mardi 1 mai 2007
Par François Granger le mardi 1 mai 2007, 10h09
Recherche
éco-sapiens activement... :
Une nouvelle race de SAPIENS est née. Je l'ai découverte sur la toile comme
pris dans les filets. Le blog complet sur l'éco-sapiens et de la consommation légère sent bon la
nouvelle tendance du citoyen responsable.
Quelques liens sympa viennent agrémenter la lecture pour consommateur
éthique. Le blog se veut léger et participatif alors autant leur faire de la
pub.
(Via Manager facile.)
jeudi 19 avril 2007
Par François Granger le jeudi 19 avril 2007, 22h57
Les cadres jetables dès 45 ans :
... Ainsi je rencontre au quotidien des jeunes de 25 ans qui ne trouvent pas
de travail car ils n’ont pas l’expérience qui est demandée, sachant pour autant
qu’ils n’ont que 15 ans de véritable employabilité. Au-delà de 40 ans dans
certaines entreprises ou secteurs d’activités, leur ticket n’est déjà plus
valable...
Technorati Tags: employabilité
mardi 17 avril 2007
Par François Granger le mardi 17 avril 2007, 14h56
Un livre sur une autre vision du chômage...
Un ouvrage collectif pour continuer les lectures qui nourrissent l'esprit
critique et non l'instinct de meute.
Le chômage, c'est comme les frites Mac Cain : soit on le vit, soit en on parle,
mais en général, quand on est dedans jusqu'au cou, on a surtout le droit de la
boucler et de revêtir sagement le costard de bouc émissaire moderne. Pour une
fois, la parole est donnée aux chômeurs et à l'ensemble des acteurs qui
gravitent autour. Un regard sans concession sur une entreprise de démolition de
l'Homme collective, d'atomisation des consciences et des solidarités. Il faut
entrer dans la chair de ces témoignages pour comprendre qu'en fait de lutte
contre le chômage, les politiques des dernières années ont surtout été
construites sur la lutte contre les chômeurs, leur
anéantissement psychique et social afin d'en faire une armée de l'ombre docile,
capable de partir à l'assaut des derniers bastions du droit du travail. À
travers ces écrits, on comprend mieux l'instrumentalisation du chômage par les
politiques et le patronat, on sort des clichés et des stéréotypes, on échappe à
la rhétorique de la haine et de la stigmatisation. Une lecture saine dans un
contexte qui ne l'est pas du tout.
Au final, on imagine bien un jour l'érection d'une sorte de monument aux morts
où serait gravé : à nos chômeurs, le MEDEF reconnaissant!
(Via Le Monolecte.)
Voir aussi chez ActuChomage, Collectif
RTO.
dimanche 15 avril 2007
Par François Granger le dimanche 15 avril 2007, 16h42
Sachant que globalement un travailleur commence à bosser à 25 ans parce
qu'avant il était trop jeune car inadapté au monde du travail, pas mature, sans
expérience et fatiguant trop vite (comme s'il était usé) et qu'à partir de 45
ans il est trop vieux, cela fait 20 ans d'activité à taux plein soit 80
trimestres.
Donc comment va-t-on faire pour qu'il puisse travailler encore 20 ans pour
aller jusqu'à 65 ans, âge de la retraite légale ? Je crois vraiment que
nous sommes à l'ère du jetable, à l'ère de la consommation idiote qui n'a rien
de durable.
Via Manager facile
vendredi 13 avril 2007
Par François Granger le vendredi 13 avril 2007, 22h27
Une question dérangeante posée par Tristan Nitot :
J'ai trouvé dans un excellent article de Charles Népote une question que je
me suis déjà posé : "sommes nous condamnés à faire le jour (pour le
boulot) ce qu'on va redouter la nuit (pour le futur de nos enfants) ?".
Les commentaires du billet sont intéressants !
Voir aussi chez Charles Népote.