Sous ce joli nom se cache un texte qui proposait d'imposer un quota de 8% d'employés de plus de 55 ans dans les entreprises sous peine d'une contribution forfaitaire à la CNAV[1]. Cette initiative n'a pas soulevé beaucoup de bruit. Il faut dire qu'elle est arrivée à un moment ou l'espace médiatique était particulièrement occupé par les grèves . Mais justement, ce qui est étonnant, c'est qu'il y a un lien. On veut prolonger la duré du travail avant la retraite pour augmenter les cotisations versées. Mais tous ces chômeurs ou sans emploi qui ont entre 50 et 60 ans ne cotisent pas pour leur retraite. S'ils retrouvaient du travail, ils contribueraient à remplir les caisses des caisses de retraite.

J'ai une attitude très ambivalente pour tout ce qui touche à l'institution de quotas. D'un coté, dans certaines situations, il semble qu'il n'y ai pas d'autre solution. Et il y a eu des résultats remarquables comme l'"affirmative action" aux USA dans les années 60-70. D'un autre coté, ceux qui bénéficient de ces quotas deviennent de fait encore plus suspect d'être "différents", de ne devoir leur place qu'à ce mécanisme et non à leurs compétences....

Réactions :

Notes

[1] Caisse nationale d’assurance vieillesse des travailleurs salariés